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Agriculture

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La production alimentaire mondiale doit augmenter pour nourrir les 9 milliards de personnes prévues d'ici 2050. Cependant, le secteur agricole est très vulnérable au changement climatique et responsable d’émissions de GES. L'agriculture doit donc évoluer vers plus d’efficacité et de résilience. Photo: FAO/G.Napolitano

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Crédit photo: Bytemarks (flickr)

Contacts: Lahsen Ababouch, Director of the Fisheries and Aquaculture Policy and Economics Division, Lahsen.ababouch@fao.org,
Cassandra De Young, Fisheries Officer, FAO, Cassandra.deyoung@fao.org

L’initiative en faveur de la croissance bleue de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a pour but de renforcer la résilience des collectivités côtières et de rétablir le potentiel productif de la pêche et de l’aquaculture afin de soutenir la sécurité alimentaire, la réduction de la pauvreté et la gestion durable des ressources aquatiques. La promotion d’une coordination internationale est essentielle pour fortifier les systèmes et les pratiques de gestion responsables permettant de réconcilier la croissance économique et la sécurité alimentaire avec la remise en état des écosystèmes qu’ils alimentent.

Lancée en 2013 et dirigée par la FAO et ses partenaires ― PNUD, NORAD, WWF, PNUE, ICFA, Comité de la sécurité maritime, FEM, Banque mondiale, Pays-Bas ―, l’initiative assure une collaboration avec 10 pays en voie de développement: l’Algérie, le Bangladesh, le Cap-Vert, l’Indonésie, le Kenya, Madagascar, le Maroc, la Mauritanie, le Sénégal et les Seychelles.

Objectifs:

  1. Un environnement favorable (renforcement des capacités, plate-forme de connaissances et amélioration de la gouvernance) établi d’ici deux ou trois ans dans les 10 pays concernés
  2. Une réduction de 10 % sur cinq ans et de 25 % sur 10 ans des émissions de carbone dans les pays concernés
  3. Une réduction de 20 % sur cinq ans et de 50 % sur 10 ans de la surpêche dans les pays concernés
  4. Création de «communautés bleues» dans cinq des pays concernés et gestion et appropriation des ressources permettant un accroissement de 30 % des moyens de subsistance
  5. Inversion de la dégradation des écosystèmes dans les pays concernés et remise en état de 10 % des écosystèmes dans quatre de ces pays sur cinq ans

Moyens:

  • Amélioration de l’évaluation des écoservices dans les grands écosystèmes marins, y compris les zones côtières et les lacs, en vue d’une planification spatiale intégrée sur le plan local et régional
  • Renforcement de la gouvernance de la pêche et de l’aquaculture et mise en place de cadres institutionnels afin d’établir des objectifs et des voies de développement clairs pour le secteur
  • Augmentation de l’apport du secteur de la pêche et de l’aquaculture à petite échelle grâce à l’amélioration de la gestion de la pêche, au développement de l’aquaculture et à l’amélioration des pratiques après la pêche et de l’accès aux marchés
  • Accroissement de la résistance aux changements climatiques, aux phénomènes extrêmes et aux autres facteurs de changement grâce à une amélioration de la connaissance de la vulnérabilité et de l’adaptation et à des options de gestion des risques de catastrophes propres à la pêche, à l’aquaculture et aux collectivités dépendantes qui sont à l’avant-garde du changement
  • Apport d’un soutien technique et financier au passage du secteur à de faibles impacts, à une baisse de la consommation de carburant et à l’efficacité énergétique et amélioration des puits de carbone bleu

Crédit photo: Bytemarks (Flickr)

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