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Feuille de route

Appel aux soumissions

Événements clés

Championnes

Les championnes mondiales pour le climat de la France et du Maroc ont établi leur plan d’action détaillé pour renforcer l'action coopérative entre les gouvernements, villes, entreprises, investisseurs et citoyens dans le but de réduire les émissions rapidement et d’aider les pays vulnérables à s'adapter aux impacts climatiques et à construire leur propre avenir durable avec de l’énergie propre. Le plan d'action est un soutien important et un catalyseur pour la mise en œuvre rapide et efficace de l’accord historique de Paris sur le changement climatique.

Mme Laurence Tubiana, ambassadrice française pour le changement climatique et Mme Hakima El Haite, ministre déléguée auprès du ministre marocain de l'Énergie, des Mines, de l'Eau et de l'Environnement, chargée de l'Environnement, ont publié leur feuille de route pour le plan d’action. Elles ont également lancé un processus de consultation afin de solliciter les points de vue des gouvernements et des Parties prenantes non sur cette vision.

Un élément clé de leur programme comprend une série d'événements d’ici la prochaine conférence annuelle des Nations Unies sur les changements climatiques à Marrakech, au Maroc, où elles impliqueront activement les parties prenantes.

L’ensemble complet se trouve ci-après, et comprend la feuille de route, les événements clés, un appel à soumissions de vues et les biographies personnelles des deux championnes.

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Plan d'action mondial pour le climat
La feuille de route

À la vingt-et-unième session de la Conférence des Parties (COP 21) à Paris, il a été convenu que la mobilisation d’une action plus forte et plus ambitieuse pour le climat par toutes les Parties et les parties prenantes non-Parties est nécessaire de façon urgente pour atteindre les objectifs de l'Accord de Paris.

Dans la décision 1/CP.21,[1] les engagements de tous les acteurs sont reconnus, y compris ceux lancés dans le cadre du Plan d’actions Lima-Paris, ainsi que le besoin urgent d'intensifier la réponse mondiale au changement climatique et de favoriser une plus grande ambition des gouvernements.

Pour assurer un lien pérenne entre la Convention et les nombreuses mesures volontaires de collaboration, les Parties ont décidé de nommer deux champions de haut niveau. La décision mentionnée ci-dessus détaille les tâches que ces champions de haut niveau doivent accomplir.

[...] faciliter par une participation renforcée de haut niveau pendant la période 2016-2020 l’exécution efficace des activités actuelles ainsi que l’intensification et l’introduction d’activités, d’initiatives et de coalitions volontaires, nouvelles ou renforcées, notamment en :

a) Collaborant avec le Secrétaire exécutif et avec le Président en fonction de la Conférence des Parties et son successeur pour coordonner la réunion annuelle de haut niveau dont il est question au paragraphe 120 ci-dessus;

b) Collaborant avec les Parties et les entités non parties intéressées, notamment afin de donner suite aux initiatives volontaires du Plan d’action Lima-Paris;

c) Donnant des directives au secrétariat au sujet de l’organisation des réunions techniques d’experts dont il est question à l’alinéa a) du paragraphe 111 ci-dessus et à l’alinéa a) du paragraphe 129 ci-après;

En tant que championnes nommées pour l’action climatique mondiale:

  • Nous considérons que nous devons, entre autres, servir d’interface entre l'action sur le terrain et le processus de négociation de la CCNUCC, et entre les parties prenantes non-Parties et les Parties;
  • Nous comptons assurer le suivi de la mise en œuvre des initiatives existantes pour prouver leur crédibilité, promouvoir les meilleures pratiques et améliorer l’exécution;
  • Nous soutiendrons aussi de nouvelles initiatives, en particulier dans le domaine de l'adaptation, dans le but d'en élargir la couverture géographique et inclure davantage d'initiatives de pays en développement Parties et des parties prenantes non-Parties;
  • Nous sommes déterminées à travailler avec toutes les Parties et les parties prenantes non-Parties, à respecter les principes d'inclusion et de transparence, et à promouvoir l'innovation.

Nous présenterons un rapport conjoint sur l'action climatique et sur la mise en œuvre de cette feuille de route à la COP 22.

Nos tâches

A. Impliquer les Parties intéressées et parties prenantes non-Parties, y compris en promouvant les initiatives volontaires du Plan d’actions de Lima-Paris

1. S’appuyer sur les initiatives existantes et soutenir de nouvelles initiatives géographiquement variées

Nous considérons qu'il est important de nous appuyer sur les résultats du Plan d’actions Lima-Paris, qui a mobilisé plus de 70 initiatives transformatrices en impliquant près de 10 000 acteurs de 180 pays, dont plus de 7 000 collectivités locales et 2 000 entreprises. Un nombre sans précédent d'engagements ont été pris dans un large éventail de domaines thématiques tels que l'agriculture, les bâtiments, l'énergie, les forêts, l'innovation, la résilience, les polluants climatiques à courte durée de vie et le transport. Des centaines de milliards de dollars ont été réorientés pour investir dans la transition à une économie à faibles émissions de carbone et résiliente. Plus de 7 000 autorités locales ont pris des engagements opérationnels ambitieux pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre. Des milliers de dirigeants locaux, de chefs d'entreprise et de personnalités de la société civile se sont rendus à Paris pour montrer leur engagement et présenter leurs solutions et propositions.

Cependant, nous pensons qu’il est possible d’en faire plus, en particulier en ce qui concerne l’inclusion dynamique dans ce processus de davantage de représentants des gouvernements nationaux et locaux, des entreprises et de la société civile des pays en développement. Nous entendons veiller à ce qu'ils soient pleinement impliqués et représentés dans le plan mondial d'action pour le climat.

Conformément aux objectifs à long terme de l'Accord de Paris, nous tenons également à faire en sorte d’amener plus d'initiatives et de propositions axées sur l'adaptation et la résilience au climat, ainsi que sur la réorientation des flux financiers.

Nous tenons également à rappeler que l'innovation est d'une importance cruciale, et nous prévoyons de soutenir pleinement les initiatives qui favorisent l'innovation.

2. Relier les initiatives et coalitions aux plans d'action nationaux tels que les contributions déterminées au niveau national (NDC)

Nous impliquons activement toutes les coalitions d'action climatique et initiatives de premier plan. Nous sommes convaincues que le moment est venu de consolider et rationaliser le soutien à l'action climatique et d’autonomiser la société civile dans son ensemble pour faire progresser le travail d’exécution et intensifier les résultats.

Notre nous concentrerons sur le soutien aux initiatives qui ont le plus grand impact sur le terrain, conformément aux objectifs de l'Accord de Paris.

Nous encouragerons plus particulièrement un lien renforcé entre les coalitions et initiatives volontaires, les plans d'action nationaux et notamment les contributions déterminées au niveau national (NDC) des Parties, et la mise en œuvre des objectifs de développement durable.

Pour certaines Parties, les NDC sont déjà un véhicule d’action pour la période précédant 2020, ainsi qu’après 2020. D’autres, surtout les pays en développement, ont besoin de soutien pour mettre en œuvre leurs NDC. Enfin, certaines Parties pourraient souhaiter revoir leurs NDC au vu des objectifs à long terme maintenant intégrés dans l'Accord de Paris.

Étant donné que les NDC deviennent le cadre de planification des politiques, et sont transformées en plans d'investissement, il est essentiel que les initiatives sectorielles (dans les transports, la construction, l'énergie et d'autres secteurs), ainsi que les engagements et actions d’entreprise et infranationales, soutiennent ces NDC et permettent davantage de mesures. Les initiatives se révéleront de la plus grande utilité lorsqu’elles rendront possible la mise en œuvre des NDC et l’augmentation progressive de leurs niveaux d’ambition.

Nous ferons appel aux contributions des acteurs dans tous les secteurs afin de générer des solutions qui peuvent aider les gouvernements à mettre leurs engagements en œuvre et de les développer plus avant.

Enfin, conformément à l'Accord de Paris (article 4, paragraphe 19) et à la décision 1/CP.21, nous lancerons une nouvelle initiative volontaire sur les stratégies de développement à faibles émissions pour toutes les Parties intéressées et les parties prenantes non-Parties. Nous sommes convaincues que passer par le processus d'élaboration d'une stratégie de mi-siècle aidera les pays, villes, régions, entreprises, investisseurs et tous les acteurs à comprendre l’étendue de ce qui est nécessaire pour atteindre les objectifs à long terme intégrés dans l'Accord de Paris tout en mettant en œuvre les Objectifs de développement durable:

  • Au niveau national, cela aidera à concevoir et à mettre en œuvre des mesures à court terme en harmonie avec l'objectif à long terme, à éviter les blocages et à se lancer dans une voie de réduction des émissions véritablement rentable (par opposition à la seule préoccupation de minimiser les coûts de l’action à court terme);
  • Au niveau international, cela aidera à identifier les avantages de la coopération internationale (sur le financement, la technologie et les politiques) et la façon d'exploiter ces avantages.

3. Assurer plus de transparence, suivre les résultats et établir la crédibilité

Les initiatives continueront d'être auto-organisées; il est important qu'elles maintiennent un certain degré d'indépendance par rapport au processus de la CCNUCC et aux gouvernements en général. Les gouvernements continueront les interactions bilatérales avec leurs représentants de la société civile respectifs, ainsi qu'avec les réseaux mondiaux.

Cependant, les initiatives sont à la recherche d'une forme de reconnaissance officielle pour leur permettre de mieux poursuivre leurs objectifs. Elles sont également à la recherche de moyens d’alimenter le processus de négociation de la CCNUCC, et de mieux interagir avec les gouvernements.

Nous devons aider les Parties et les parties prenantes non-Parties à obtenir la reconnaissance à laquelle elles aspirent. Dans le même temps, nous devons nous assurer que ces initiatives et coalitions atteignent les objectifs qu'elles se sont fixés, que ces objectifs soient vraiment conformes aux objectifs à long terme de l'Accord de Paris et que les acteurs fassent ce qui est nécessaire pour réaliser les engagements qu’ils ont pris.

Par conséquent, nous comptons travailler avec les Parties et les parties prenantes non-Parties à la consolidation de la transparence de l'action et au suivi de la mise en œuvre pour établir la crédibilité des initiatives volontaires et des coalitions.

Nous allons entreprendre une consultation globale auprès des Parties et des parties prenantes non-Parties afin de recevoir leurs propositions sur la façon d'avancer avec des dispositions adéquates pour l'appui institutionnel du plan mondial d'action climatique, ainsi qu’avec des dispositions pour le suivi de la transparence des initiatives volontaires et coalitions et les mesures des parties prenantes non-Parties qui sont à la fois « légères » et efficaces.

B. Guider le secrétariat sur l'organisation de réunions techniques d'experts, et travailler avec la Secrétaire exécutive et les présidents actuels et futurs de la Conférence des Parties pour coordonner des événements annuels de haut niveau

L’étape principale de cette année et le moment marquant de l'action climatique sera la réunion de haut niveau pour l'action climatique à Marrakech lors de la COP 22. Nous entendons utiliser le plein potentiel de l'événement et inviter les dirigeants et les parties prenantes à se préparer activement et à s'y engager.

Des réunions techniques d'experts (TEM) et le résumé pour les décideurs politiques devraient également jouer de nouveaux rôles dans cette dynamique, en trouvant leurs valeurs ajoutées et formats précis. Il est nécessaire de construire un processus harmonisé et intégré avec les TEM, l'événement de haut niveau et les mesures des championnes.

Les TEM ne sont pas des réunions isolées, et constituent d’excellentes occasions pour des échanges techniques dans un esprit de coopération. Elles pourraient alimenter les événements de haut niveau, soit directement en identifiant des recommandations précises d'engagements, ou indirectement, par l’incubation de solutions pour le plan d'action ou en aidant les initiatives multipartites à recueillir davantage de partenaires. Pour ce faire, les TEM devraient être concrètes, ciblées et planifiées, et inclure les contributions des initiatives du plan d’action.

Nous avons fait et ferons plusieurs propositions pour garantir que les TEM sont davantage orientées vers les solutions. Nous pensons aussi que la participation devrait être élargie de sorte que les décideurs de tous les pays puissent jouir, s’ils le désirent, d’une participation plus directe et des outils d'interaction plus diversifiés (tels que les télédiffusions en direct, sessions de questions et réponses, webinaires, etc.).

Dans le cadre des préparatifs de la COP 22, nous organiserons des dialogues informels avec les Parties, les principaux experts et leaders d'opinion du monde. Nous avons demandé au secrétariat de rendre l'information sur ces événements disponible sur le site de la CCNUCC (http://newsroom.unfccc.int/fr/action-climatique/plan-mondial-action-climatique/#Events). Nous espérons un engagement actif dans ces événements afin de développer les outils et les partenariats nécessaires pour obtenir à la COP à Marrakech une véritable session de l'action et des solutions qui fait avancer le plan mondial d'action pour le climat.

Le résumé pour les décideurs que le secrétariat de la CCNUCC va préparer en consultation avec les championnes devra être publié au moins deux mois avant chaque session de la COP, et servira de base pour l'événement de haut niveau et le rapport conjoint des championnes à la COP 22. Le résumé comprendra « des informations sur des politiques, des pratiques et des mesures spécifiques considérées comme meilleures pratiques et au potentiel évolutif et reproductible, et sur les options pour soutenir leur mise en œuvre, ainsi que sur les initiatives pertinentes de collaboration ».

[1] Partie IV, Action renforcée avant 2020, paragraphes 105-132, et partie V, parties prenantes non-Parties, paragraphes 133-136.

Cliquez ici pour télécharger ou lire la feuille de route en format PDF (en anglais).

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Appel aux soumissions des parties et parties prenantes non-Parties

INVITATION DE SOUMISSIONS SUR LA FEUILLE DE ROUTE POUR l’ACTION CLIMATIQUE MONDIALE

MESSAGE DES CHAMPIONNES DE HAUT NIVEAU AUX PARTIES ET PARTIES PRENANTES NON-PARTIES

SON EXCELLENCE MME. LAURENCE TUBIANA, AMBASSADRICE FRANÇAISE POUR LE CHANGEMENT CLIMATIQUE ET SON EXCELLENCE MS. HAKIMA EL HAITE, MINISTRE DÉLÉGUÉE AU MINISTRE DE L'ÉNERGIE, DES MINES, DE L’EAU ET DE L'ENVIRONNEMENT DU MAROC, CHARGÉE DE L'ENVIRONNEMENT

Ceci est la première occasion que nous avons, en tant que championnes de haut niveau, de nous adresser aux Parties et parties prenantes non-Parties et de les impliquer dans les tâches qui ont été confiées par les présidences des COP 21 et COP 22. Le vendredi 20 mai 2016, au cours des sessions des organes subsidiaires de la CCNUCC à Bonn, nous avons organisé un événement spécial avec la Secrétaire exécutive de la CCNUCC, Mme Christiana Figueres, pour présenter notre feuille de route pour l'action climatique mondiale et annoncer notre intention de lancer une vaste consultation de toutes les Parties et parties prenantes non-Parties sur la façon dont nous pouvons collaborer à l’accélération du plan mondial d'action pour le climat.

Nous aimerions solliciter les vues des Parties et des parties prenantes non-Parties sur notre feuille de route pour le plan mondial d'action pour le climat (http://newsroom.unfccc.int/climate-action/global-climate-action-agenda).

Nous voudrions particulièrement recevoir les vues des Parties et des parties prenantes non-Parties sur les questions suivantes:

1. La situation actuelle

Le sentiment d'urgence qui a conduit à l'Accord de Paris et soutenu le travail du secteur d’activité 2 (ambition pré-2020) tout au long de 2015 doit être maintenu. Les championnes de haut niveau doivent veiller à ce que nous fassions « plus, plus vite et dès maintenant » sur le renforcement de l'action pré-2020. L’action pré-2020 est un élément clé pour la mise en œuvre et le succès de l'Accord de Paris, de manière égale en ce qui concerne l'adaptation, l'atténuation et les moyens de mise en œuvre. Il y a notamment besoin de démarrer rapidement la mise en œuvre dans un climat d'urgence et d'ambition; de créer une interface entre le monde et les solutions concrètes et spécialement l’implication des parties prenantes non-Parties; et de maintenir l'élan politique.

Cette présentation générale est-elle une description précise de l'état actuel de la situation?
Sinon, que pouvons-nous faire de plus ?

2. Le rôle des championnes de haut niveau

En tant que championnes de l'action climatique mondiale, nous considérons que nous devons être une interface entre l'action sur le terrain et le processus de négociation de la CCNUCC, entre les parties prenantes non-Parties et les Parties. Nous entendons assurer le suivi de la mise en œuvre des initiatives existantes pour démontrer leur crédibilité, promouvoir les meilleures pratiques et améliorer l’exécution. Nous soutiendrons également de nouvelles initiatives en particulier dans le domaine de l'adaptation, dans le but d'en élargir la couverture géographique et inclure davantage d'initiatives de pays en développement Parties et des parties prenantes non-Parties.

Est-ce une description précise du rôle que les championnes de haut niveau du climat doivent jouer en ce qui concerne la mobilisation des acteurs non étatiques?
Y a-t-il autre chose qu'elles doivent faire, ou y a-t-il des éléments mentionnés ici qu'elles devraient ne pas faire?

3. Transparence et suivi

Nous devons aider les parties prenantes non-Parties à obtenir la reconnaissance qu'elles recherchent. Dans le même temps, nous devons à l'intégrité du processus de la CCNUCC de faire en sorte que ces initiatives et coalitions atteignent les objectifs qu'elles se sont fixés; que ces objectifs soient vraiment compatibles avec les objectifs à long terme de l'Accord de Paris; et que les participants aux initiatives et coalitions entreprennent véritablement le nécessaire à la réalisation des engagements qu'ils ont pris. Par conséquent, nous comptons travailler à l'amélioration de la transparence de l'action et au suivi de la mise en œuvre pour démontrer la crédibilité de leur travail.

Comment évalue-t-on les initiatives ? Que seraient les critères idéaux?
Qui devrait les évaluer? Que devrait être le rôle de la Zone des acteurs non étatiques pour l’action climatique (NAZCA)?

4. Événement de haut niveau

Les championnes de haut niveau pour le climat faciliteront, par un renforcement de l'engagement de haut niveau dans la période 2016-2020, l'exécution réussie des efforts existants et l'intensification et l'introduction d’efforts volontaires, d’initiatives et coalitions nouveaux ou renforcés. L'événement de haut niveau à la Conférence des Parties (COP) est maintenant la principale exposition annuelle de l'action climatique.

Qu'attendent les Parties et les parties prenantes non-Parties de la réunion de haut niveau lors de la COP 22? Pour avoir un véritable impact à la COP 24 en 2018, le Sommet de l’action climatique qui présentera les résultats des initiatives des acteurs non étatiques devrait avoir lieu suffisamment à l'avance. Devrait-il être organisé au cours de l'été 2018?

5. The role of the TEMS

Nous comptons utiliser les outils créés par les Parties pour le renforcement de l'action climatique en amont de 2020, comme les réunions techniques d'experts (TEM). Ces réunions ont un tout nouveau rôle à jouer dans la dynamique et devraient être plus concrètes, centrées, et reliées à des initiatives du plan d'action.

Partagez-vous la conviction que le format des TEM devrait évoluer en fonction du Plan mondial d’action pour le climat?
Comment pourrions-nous garantir que les TEM soient plus centrées sur les solutions ?

Nous accueillons toutes les contributions et demandons qu’elles soient soumises au secrétariat d'ici le 1er août 2016.

Les Parties peuvent envoyer leurs idées par le biais du portail des soumissions de la CCNUCC à l'adresse suivante:

http://www4.unfccc.int/submissions/SitePages/sessions.aspx?search=Roadmap&showRefinementPanel=0

Les parties prenantes non-Parties peuvent utiliser l'adresse courriel suivante pour soumettre leurs points de vue: secretariat@unfccc.int

Nous invitons le secrétariat à publier les soumissions sur la page dédiée du site de la CCNUCC (http://unfccc.int/documentation/items/9636.php) dès réception de celles-ci.

Nous profitons de cette occasion pour réaffirmer notre engagement à impliquer toutes les parties intéressées et les parties prenantes non-Parties à notre travail et à vous remercier de bien vouloir considérer notre demande.

Cliquez ici pour télécharger ou lire la lettre au format PDF (en anglais).

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Calendrier d'événements clés sur l'action climatique

Ce calendrier sera régulièrement mis à jour lorsque de nouvelles informations seront disponibles.

 

Événements au Maroc dans le contexte de la COP22

Date et endroit

Événement

23 et 24 juin, Rabat Premier Forum mondial des alliances et coalitions
28 juin, Rabat NDC et Forum sur l'atténuation: négociateurs et experts
29 juin, Rabat NDC et Forum sur l'atténuation: négociateurs et experts 
15 et 16 juillet, Marrakech Carbone 360
22 au 24 juillet, Rabat Conférence sur le plan d'action avant 2020 et sur le renforcement des capacités (réunion préparatoire)
9 et 10 septembre, Rabat Conférence sur le plan d'action avant 2020 et sur le renforcement des capacités (niveau international)
22 et 23 septembre, Rabat Premier sommet des multinationales du Sud
30 septembre et 1er octobre, Skhirat Leaders féminins et transformation mondiale
6 et 7 octobre, Rabat NDC et Forum sur l'atténuation: segment ministériel
17 et 18 octobre, Marrakech Pré-COP
8 novembre, Marrakech Sommet africain de l'action

 

Événements internationaux

Date et endroit

Événement

3 au 5 juillet, Petersberg Dialogue de Petersberg sur le climat
14 au 20 septembre, Seychelles Conférence sur les États et territoires vulnérables: session spéciale sur l'économie bleue
26 au 28 septembre, Nantes Sommet mondial des acteurs non-étatiques du climat

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 Les championnes

Madame la ministre Hakima El Haite

Hakima El Haite est la ministre déléguée auprès du ministre marocain de l'Énergie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement, chargée de l'Environnement depuis trois ans. Elle est également vice-présidente du Bureau de la COP 21, et envoyée spéciale du Royaume du Maroc pour la COP 22, entre autres. Promotrice passionnée de l’action contre le changement climatique, de l'environnement et de la dignité humaine, Mme El Haite détient deux doctorats dans le domaine de l'environnement, ainsi qu'un diplôme en communication politique. Elle a plus de 15 ans d'expérience en tant qu’entrepreneure accomplie dans le secteur de l'environnement, et des décennies d’engagement authentique pour la société civile. En 2016, Mme El Haite a été nommée par le Président de la République française, M. François Hollande, Chevalier de l'Ordre National de la Légion d'Honneur. M. Laurent Fabius, alors président de la COP 21, l’a également honorée avec le marteau de la présidence de la COP 21. En mai 2016, elle a été nommée Championne de haut niveau pour l'action climatique. Son engagement à long terme auprès de la société civile, la profondeur de son expérience entrepreneuriale et la portée de son mandat en tant que décideur politique sont les axes sur lesquels elle entend s’appuyer.

Madame l’ambassadrice Laurence Tubiana

Laurence Tubiana est l'ambassadrice française pour les négociations sur le changement climatique et la représentante spéciale de la COP 21. En janvier 2016, elle a été nommée Championne de haut niveau pour l'action climatique. Une spécialiste mondialement reconnue du changement climatique et des questions de développement, Mme Tubiana a fondé l'Institut du développement durable et des relations internationales (IDDRI) en 2001 et est l'auteure de plus d'une centaine d'articles, de rapports et de livres sur ces sujets. Elle a également conseillé le Premier ministre Lionel Jospin sur les questions de développement durable de 1998 à 2002, et a occupé le poste de Directrice des biens publics mondiaux au ministère des Affaires étrangères de 2009 à 2010. En outre, Mme Tubiana préside actuellement le conseil de l’Agence française de développement (AFD), copréside le Comité exécutif du Réseau des solutions pour le développement durable (SDSN) et est membre du Conseil consultatif scientifique des Nations Unies.

 

Lettre d'information