Hero Background
Header Image
Crédit photo: Banque Mondiale

Une coopération accrue par le biais des systèmes d'échange de carbone pourrait réduire le coût de l'atténuation du changement climatique de 32% d'ici 2030, selon un nouveau rapport de la Banque mondiale publié cette semaine lors d'un événement international sur le carbone au Vietnam.

Une nouvelle analyse de modélisation entreprise pour le nouveau rapport sur le statut et les tendances 2016 de la tarification du carbone (State and Trends of Carbon Pricing 2016, en anglais) montre que l'augmentation à grande échelle des échanges internationaux en matière de carbone pourrait permettre des réductions d'émissions à un coût beaucoup plus faible qu'à l'heure actuelle, en se fondant sur les objectifs d'atténuation énoncés dans les plans climat nationaux des pays Psrties à l'Accord de Paris - les contributions déterminées au niveau national, ou NDC selon le sigle anglais. D'ici à la moitié de notre siècle, un marché international a le potentiel de réduire les coûts globaux de l'atténuation de plus de 50%.

Le but de limiter les réductions d'émissions pour atteindre l'objectif des 2°C voire moins sera difficile à réaliser de manière rentable sans davantage de transactions carbone selon le rapport, préparé par la Banque mondiale et lancé à la 15e Assemblée du Partnership for Market Readiness.

L'Accord de Paris, adopté à la COP21 en 2015 met en place un cadre de coopération mondiale par le biais des marchés du carbone. Plus de 100 pays considèrent des initiatives de tarification du carbone dans le cadre de leurs NDC par les échanges de droits d'émissions (domestiques ou internationaux), des crédits internationaux, la taxation du carbone ou d'autres mesures.

Lire le communiqué de presse en anglais sur le site du Groupe de la Banque mondiale

Crédit photo: Groupe de la Banque mondiale.

Lettre d'information