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Une nouvelle initiative prend forme dans le cadre de l'Accord de Paris sur les changements climatiques pour apporter un soutien financier aux pays pour les aider à adhérer aux nouvelles et strictes exigences de communication de l'accord, avec la prise des premiers engagements.

La force du nouvel accord universel sur les changements climatiques est en grande partie due à son système fiable de transparence et de comptabilisation, qui apportera des précisions sur les mesures que les pays prennent pour atteindre leurs objectifs, avec une flexibilité nécessaire à leurs différentes capacités.

Des engagements de financement ont été reçus du Royaume-Uni (14,4 millions de dollars des États-Unis), du Canada (5 millions) et des États-Unis (15 millions au cours des trois prochaines années, sous réserve de crédits.) La Nouvelle-Zélande a également annoncé son intention de s’engager.

Une nouvelle Initiative de renforcement des capacités pour la transparence (CBIT) a été créée en vertu de l'Accord de Paris, conclu à la fin de l'année dernière, pour renforcer les capacités des pays en développement à répondre aux exigences de transparence accrue.

Le cadre de transparence contient des exigences essentielles pour garantir que les pays mettent l'accord en œuvre, y compris les objectifs de réduction des émissions qu'ils ont annoncés en 2015.

Les pays devront fournir des mises à jour régulières sur les progrès accomplis dans la réduction des émissions, et sur leur soutien aux autres pour lutter contre le changement climatique. Les pays sont également encouragés à rendre compte des activités d'adaptation et des impacts climatiques.

Les dispositions de l'accord sur la mesure, la communication de données,  et la vérification (MRV) sont au cœur de ce système de transparence. Le cadre de transparence fournira aux pays et autres parties prenantes l’information et les commentaires sur leurs progrès réels dont ils ont besoin pour améliorer leurs efforts et promouvoir des politiques efficaces et rentables, tout en assurant la responsabilité nationale et internationale.

Le CBIT est également conçu pour aider les pays à développer de meilleurs systèmes de qualité pour le suivi des émissions de gaz à effet de serre et commencer à construire, au fil du temps, la capacité institutionnelle et technique nécessaire pour préparer des rapports transparents, précis et en temps opportun.

Le Fonds pour l'environnement mondial (FEM) sera gestionnaire du CBIT et la Banque mondiale servira à titre d’agent fiduciaire. En avril, le FEM a organisé un dialogue consultatif sur le CBIT pour étudier les moyens de permettre aux pays en développement de renforcer les capacités internes liées à la transparence, et ce,  d'une manière durable.

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