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Une nouvelle initiative financière et un fonds fiduciaire associé ont été approuvés aujourd'hui par le Conseil du Fonds pour l'environnement mondial (FEM) pour aider les pays en développement à surveiller et rendre compte de manière transparente des progrès de leurs actions dans le cadre de l'Accord de Paris sur le changement climatique.

Mise en place en réponse à une décision de l'Accord de Paris, le fonds d’affectation spécial de l'initiative de renforcement des capacités pour la transparence (CBITs, en anglais) soutiendra des pays dans leurs efforts de renforcement des capacités institutionnelles et techniques visant à parvenir à une transparence des mesures accrue et des besoins de soutien.

De nombreux pays en développement ne disposent pas encore de la capacité nécessaire à assurer un suivi efficace et faire rapport de leurs progrès vis-à-vis des réductions des émissions de gaz à effet de serre nationales, et suivre les progrès accomplis dans la mise en œuvre de leurs contributions déterminées au niveau national, ou NDC.

Certains pays ont déjà exprimé leur soutien pour le nouveau fonds d'affectation spécial, et se sont déjà engagés, à hauteur de 15 millions de dollars pour les États-Unis, 10 millions de livres du Royaume-Uni et 5 millions de dollars canadiens de la part du Canada. D’autres pays, comme l’Allemagne, l'Italie et la Nouvelle-Zélande, ont déjà annoncé leur intention de contribuer au fonds dans un avenir proche. La Banque mondiale a été invitée à servir de gestionnaire pour le fonds CBITs.

À la COP21 de Paris l’an dernier, les gouvernements ont demandé au FEM de soutenir la création et le fonctionnement du CBITs en tant que priorité liée aux besoins de communication et de suivi, y compris par le biais de contributions volontaires de donateurs. Les objectifs du CBITs sont de renforcer les institutions nationales pour les activités liées à la transparence, selon les priorités nationales, de fournir des outils, la formation et l'assistance adéquats pour se conformer aux dispositions prévues à l'article 13 de l'Accord de Paris, et de contribuer à l'amélioration de la transparence au fil du temps.

Toujours à la COP21, le FEM a été confirmé à nouveau en tant le mécanisme de financement de la convention sur le climat. Les Parties ont également demandé au FEM d'examiner les moyens de soutenir les pays en développement Parties à élaborer des politiques, stratégies, programmes et des projets visant à mettre en œuvre des activités qui favorisent les priorités identifiées dans leurs plans d'action climat respectifs, ou INDC selon le sigle anglais, d'une manière compatible avec les politiques et les directives opérationnelles du FEM, et ce dès 2016.

Cet article est un résumé du communiqué de presse du FEM (original en anglais), rédigé/traduit par la CCNUCC.

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